Le 28 Bis… C’est le nouvel espace convivial d’accueil, d’écoute et de documentation qui est à la disposition d’un public lesbien, gay, bi et transgenre du mardi au samedi de 14h à 18h.

Ainsi est crée à Orléans et pour le Loiret un centre qui pourra répondre aux difficultés liées à l’homophobie, à l’isolement et à toutes les questions concernant le bien-être et l’intégration des personnes homosexuelles, bisexuelles et transgenres et de leur entourage (amis, parents,…).
Des permanences de santé, des dépistages VIH-hépatites-IST, en soirées, complèteront le dispositif dès le mois de septembre en partenariat avec le Centre Hospitalier Régional d’Orléans et le Mouvement Français pour le Planning Familial.
M. Thierry BIGUET, coordinateur salarié du GAGL, anime cet espace gay et lesbien avec la quinzaine de bénévoles formés à la relation d’aide. C’est ouvert depuis le 22 juillet 2008.
“Le 28 Bis” espace du GAGL
28 bis, rue Sainte Anne 45000 ORLEANS
Tél: 02.36.47.60.88 - www.groupeactiongayetlesbienloiret.org
Les projets du 28 Bis du GAGL sont soutenus par Sidaction et le Groupement régional de Santé Publique (GRSP) Region Centre.




La Fédération régionale du Centre du Mouvement Français pour le Planning Familial organise un colloque sur le thème “la contraception des possibles aux réalités ?”
Vendredi 30 mai 2008 de 9h00 à 17h00
au Centre de conférences d’Orléans

Programme du Colloque régional MFPF Centre:
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Le réseau documentaire en éducation pour la santé du Centre : CRESCENDOC, animera une table de documentation sur le thème de la contraception. une bibliographie “la contraception, des possibles aux réalités”, réalisée par les documentalistes du réseau sera remise aux participants.
A l’occasion de la journée internationale de la femme, qui sera célébrée le 8 mars prochain, le Groupe action gay et lesbien Loiret s’est intéressé à la santé des femmes qui aiment les femmes en allant interviewer le Dr Laurence WITTKE du Mouvement Français pour le Planning Familial du Loiret.
Du suivi gynécologique , en passant par les chlamydiae, le papillomavirus et les cancers du sein et du col de l’utérus, les femmes (mais aussi les hommes) de cette association se mobilisent, jouent le jeu de la démocratie sanitaire en santé publique et tentent de sensibiliser les lesbiennes à aller consulter un spécialiste. Démarche apparemment difficile et redoutée en raison de l’accueil du professionnel de santé qui ne se fait pas toujours sans a priori.
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