|
26/10/05
|
PROGRAMME
DE SANTE PUBLIQUE
DE REFERENCE
PRS DIABETE
PARTENAIRES
EDUCATIFS
Education
Nationale
:
Infirmières
scolaires des 5 secteurs
Directeurs des écoles
Enseignants
Infirmière Scolaire (collège, lycée
et primaire)
Médecine Scolaire (collège, lycée, primaire
et maternelle)
ARTCADABRA
COMPAGNIE
"Les zinzins de l'alimentation"
Association
départementale d'éducation
pour la santé du Loir-et-Cher
(ADES 41)
PARTENAIRES
FINANCIERS
DRASS
du Centre
(PRS DIABETE)
Assurance Maladie (FNPEIS)
CMR
Centre
(FNPEIS - Assurance Maladie des Professions
Indépendantes)
|
|
|
 |
|
|
PUBLIC
917
Enfants du CP au CM2 de 6 écoles
du Loiret
Parents
des enfants des 6 écoles du
Loiret
-
Ecole Vaisine (Chalette-sur-Loing)
- Ecole Alain Fournier (Chevilly)
- Ecoles de Huêtre (alentours
Chevilly)
- Ecole de Sougy (alentours Chevilly)
- Ecole Clos Beauvoys (Pithiviers)
- Ecole Jean Zay (Saint Jean de Braye)
|
 |
|
OBJECTIFS
Répondre
à l'objectif du PRS diabète
1.3. intervenir en éducation pour
la santé auprès des populations cibles
(axe
n°1 PRS diabète )
En animant des séances sur l'équilibre
alimentaire auprès des enfants dans
les écoles offrant une diversité
de milieux (urbains, péri-urbains
et ruraux)
Avec
les enfants :
Interrompre
l'augmentation de la prévalence de
l'obésité chez les enfants.
Diminuer
de 20% les grignotages durant les
récréations.
Favoriser
la prise du petit déjeuner.
Avec
les parents :
Associer
20% des parents au travail effectué
dans les classes par une exposition
et débattre avec ces derniers.
Promouvoir
l'équilibre alimentaire auprès des
parents Impliquer les parents dans
la démarche d'information nutritionnelle
Renforcer
les capacités des parents à proposer
une alimentation équilibrée.
|
|
CONTEXTE
Les
constats faits aux niveau national
et départemental indiquent une augmentation
des pathologies en relation avec les
comportements alimentaires. Au niveau
national, l'obésité concerne 10 à
20% des enfants de 5 à 12 ans, et
la prévalence du diabète, tous âges
confondus est estimés à 3%. Au niveau
départemental, l'enquête de terrain
réalisée par les infirmières scolaires,
complètent l'identification d'une
problématique départementale. Les
constats effectués dans le cadre du
dispositif, font apparaître un besoin
croissant d'aborder l'alimentation.
La demande concerne particulièrement
le grignotage et le petit déjeuner.
Problèmes
de santé identifiés
Augmentation de la prévalence de l'obésité
chez les enfants. Un petit déjeuner
est pris par plus de 70% des enfants.
Néanmoins, on constate qu'il est souvent
riche en graisses et en sucres complexes.
Si la prise alimentaire est retardée,
il s'agit de grignotages durant les
récréations et lors de cette collation
on retrouve la famille des matières
grasses et des sucres en importante
quantité, présentant souvent un faible
intérêt nutritionnel ( préparation
pâtissière industrielle gâteaux, Kebab,
chips,…) Pratique d'une activité physique
en baisse.
|
|
METHODE
/
DEROULEMENT
ACTION
N° 1 - Séances d'informations
nutritionnelles dans les classes des
écoles primaires
Description
de l'action :
1 - Mise en œuvre d'animations avec
une démarche éducative pour promouvoir
l'équilibre alimentaire. Actions prévues
dans 5 écoles pour les classes du
CP au CM2 (thèmes selon les classes
: les 5 sens, le goût, les groupes
alimentaires, l'équilibre alimentaire,
la répartition dans la journée)
2 - Deux séances d'interventions dans
chaque classe, mises en place en accord
avec les enseignants, les infirmières
scolaires du secteur et adaptées aux
besoins des enfants
3 - Productions d'outils et méthodes
spécifiques à chaque site.
4 - Présentation d'un spectacle burlesque
" les zinzins de l'alimentation "
sur chaque site.
Etapes
de l'action :
1 - Composer un comité de pilotage
des infirmières des différents secteurs
concernés et de l'infirmière départementale
de l'E.N. autour du CODES 45 qui en
assure l'animation. Ce dernier validera
les différentes étapes du projet et
l'évaluation des séances d'information.
2 - Sensibiliser les enseignants et
la direction d'école à la démarche
en lien avec les infirmières. Inscrire
le projet dans le projet d'école.
3 - Réaliser les 2 séances, de 1h
à 1h30, avec chaque classes
des 6 sites choisis
4 - Informer à nouveau les enfants
par le biais d'un spectacle permettant
de favoriser l'assimilation des connaissances
d'une façon ludique et participative.
5 - Evaluer les connaissances des
enfants après les interventions par
le biais de questionnaires illustrés
et adaptés au cycle 2 et cycle 3.
ACTION
N°2 - Animation d'une séance avec
les parents pour les associer au travail
effectuer avec les enfants au préalable
afin de les responsabiliser dans leur
rôle de parents.
Description
de l'action :
Animation d'une séance en direction
des parents, de chacune des écoles,
afin de les associer au travail effectué
avec les enfants au préalable.
Etapes
de l'action :
1 - Composer un comité de pilotage
des infirmières des différents secteurs
concernés et de l'infirmière départementale
de l'E.N. autour du CODES 45 qui en
assure l'animation Ce dernier validera
les différentes étapes du projet et
l'évaluation des séances d'information
pour les parents..
2 - Construire une intervention de
2h pour les parents en respectant
les histoires alimentaires de chaque
famille, en proposant un discours
emphatique cherchant néanmoins à démonter
avec eux les idées reçues sur l'équilibre
alimentaire et en valorisant ce qu'ils
savent faire déjà.
3 - Evaluer l'impact et l'intérêt
auprès des parents de la démarche,
évaluer le désir de chercher à modifier
les habitudes alimentaires.
|
|
MOYENS
NECESSAIRES
1
diététicienne chargée
de l'animation des séances
avec les parents.
4 spectacles des clowns "Les
zinzins
de l'alimentation" en lien avec
l'Association départementale
d'éducation pour la santé
du Loir-et-Cher (ADES
41)
Documentation assurée par la
documentaliste du Loiret en lien avec
la compétence documentaire
régionale du CODES 36
2 chargés de projets du CODES
45 en animation avec les enfants.
|
|
EVALUATION
Processus
Le
choix des 6 écoles tient compte :
- des recommandations des infirmières
scolaires de l'Education Nationale
qui au fil des visites au centre de
documentation du CODES 45, percevaient
un intérêt à développer des actions
d'informations nutritionnelles sur
ces 6 sites.
- des élèves scolarisés en Zones d'éducation
prioritaires / peri-urbain / rural
- des secteurs géographiques du département
souvent éloignés des dispositifs de
prévention concentrés sur l'agglomération
d'Orléans.
- à partir des motivations et des
centres d'intérêts des infirmières
scolaires de secteur.
- des possibilité d'inscrire ces modules
d'information nutritionnelle dans
le projet d'école.
Quantitative
Une
pesée pourra être organisée lors des
visites après les interventions. La
comparaison pourra être faite avec
l'évolution des résultats des années
antérieures.
Avant toute interventions, le CODES
45 en lien avec les infirmières et
les enseignants chercheront à estimer
le nombre de collations prises en
récréation du matin sur une semaine.
Nous mesurerons l'écart en comptabilisant
le nombre de collations prises après
les interventions
Nombre de productions élaborées par
les enfants et les enseignants qui
ont souhaité poursuivre en classe
le travail sans oublier : la valorisation
de ces productions lors d'une exposition
aux parents et par le biais du site
internet.
Résultats
attendus
Une
diminution de 20% des grignotages
durant les récréations.
Favoriser la prise du petit déjeuner
et réduire la consommation de produits
riches en graisses saturées et en
sucres lors des collations de la journée.
20%
des parents sont associés au travail
effectué dans les classes par un débat
avec le CODES .
Prévalence de l'obésité chez les enfants
en baisse.
|
|
PERSPECTIVES
Le
projet s'inscrit dans une démarche
centrée sur l'information.
Notre projet n'a pas pour objectif
de modifier durablement les représentations,
de modifier les habitudes et par extension
de viser le changement de comportements
des enfants et des parents.
Notre
action devra permettre aux enseignants
de s'impliquer dans la poursuite d'actions
de promotion de la santé dans
leur établissement. Nous souhaitons
qu'ils acquièrent une aptitude
à mettre en place des actions
construites.
|
|

|
|